La region est multicarte, avec des clubs pro dans de nomrbreuses disciplines : (de tete)
-Basket avec Roanne et l'Asvel
-Foot avec Sainté, l'OL et ce qui reste de Grenoble
-Rugby avec Bourgoin, le LOU, Oyonnax et Grenoble.
- plus tout un tas de sport plus ou moins amateur (Hockey, Boule Lyonnaise, ski, mais aussi joutes...).
Le truc, c'est que Bourgoin a toujours eu le soucis de se situer dans un bassin economique tres faible. Tant que le pere taboulé a tenu ca a été (et c'est ce qui risque de se passer avec un paquet de clubs tributaires d'un magnat),ais ensuite... Le soucis autre a été que Martinet a toujours refusé de laisser tout ou partie des manettes. Il a refusé GL Events il a y peu, et il y a quelques annees Hewlett Packard, l'OL aussi y me semble.
Ajoutez des infrastructures dignes de la federale 2 (Vienne est mieux doté qu'eux pour les terrains!), l'abscence d'une section sport etude à proximité (Villefranche est la plus pres).
Ce sont tous ces facteurs qui ont fait que le CSBJ en est là. Et puis evidemment, la puissance economique Lyonnaise s'est concentrée sur le LOU...
Le ski pro concerne vraiment peu de monde, et peu de rhone alpins ! Les gens comme moi de la vallee du rhone n'ont jamais mis les pieds dans une chaussre de ski!
Données intéressantes. Ce n'est pas toujours très simple de trouver les mêmes pour Toulouse. On peut se faire une bonne idée du mix toutefois à la lecture de l'excellent article que Libé avait pour une fois consacré à un sujet rugby :
http://www.liberation.fr/sports/0101...te-de-toulouse
les chiffres sont donnés par Bouscatel lui même ; l'article date de 2010 ; quelques lignes ont du bouger un peu aujourd'hui, dans l'épaisseur du trait :
" Le Stade toulousain en 1992 ? Un salarié et 4 millions de francs de budget. Le même Stade en 2010 ? 120 salariés et 28 millions d’euros de chiffre d’affaires.
.../...Et tant pis si ses interlocuteurs ne veulent pas comprendre que le seul «développement économique» ne fait pas la bonne cuisine. L’objectif, insiste-t-il, c’est «la pérennité du projet sportif». L’indépendance économique ne serait «qu’un moyen» de parvenir à cette fin. Il énumère : 12 millions proviennent du partenariat du club avec 320 entreprises dont Peugeot, EADS, Orange ou le Crédit agricole. La billetterie et les abonnements rapportent 6,5 millions, le merchandising, la vente des produits dérivés 5,5 millions, la Ligue nationale de rugby 2 millions, la brasserie du Stade 1,5 million, les locations diverses 500 000 euros. Au tiers purement sportif de l’effectif du Stade, soit 40 joueurs et entraîneurs, sont alloués 48% de son budget de 28 millions d’euros. Au Stade toulousain, rien de sous-traité, rien d’externalisé. Le moindre vendeur des cinq boutiques du Stade ou le tondeur de la pelouse est un salarié dudit Stade. «L’indépendance !» répète ce capitaine d’industrie sportive. Le capital du club est détenu à 80% par le club lui-même. Dans le cinquième restant, aucun actionnaire ne dispose de plus de 1%..../...
L’un des luxes que le club se paye : une salle de classe avec cours de langues, d’informatique ou de comptabilité. Le Stade a décroché le statut d’école privée pour la reconversion de ses joueurs. C’est entre deux matchs que le troisième ligne Jean Bouilhou a décroché son diplôme d’ingénieur Insa. Le centre de formation n’est pas moins productif : «Dans tous les clubs professionnels, il n’y a pas moins de 90 joueurs passés par notre centre de formation», s’autofélicite le président, qui en queue de conversation finit par lâcher, comme par inadvertance, que son club peut dégager «entre 500 000 et 1 million d’euros de bénéfice annuel».
Ajoutons que le ST a fait l'an dernier en Top14 287 000 entrées, ce qui en fait la deuxième billeteri de France après celle du SF... Mais certainement la plus profitable (à Toulouse, la Stadium est loué dans des conditions correctes, et les places à 5 euros inconnues...)
Alors, Titou, il ne s'agoit pas de faire des complexes, dans un sens ou dans l'autre. Mais d'expliquer encore et toujours qu'on ne compare pas ne grosse machine comme le ST, propriétaire de son stade et qui salarie le moindre jardiner et celui dont le stade est municipal, entretenu par des employés communaux ou sous-traîté à un atelier protégé ; même chose pour les activités connexes : il n'y a évidemment pas au ST 120 personnnes qui sont rémunérées pour jouer au rugby...
Après, le club est évidemment riche, peut-être un des plus riches du monde. On le sait et on vit ça très bien, et on a effectivement la sensatation que les hommes en place n'ont rien volé mais ont bâti dans la durée, pierre après pierre, un édifice solide. Ce qu'on dit simplement, c'est que celui qui pense "whouaaa... Toulouse a 15 millions de plus que Toulon pour jouer au rugby" se plante complètement. Pour ça, il y a les masses salariales rugby, et celles du ST sera dans les premières, autour des 8M qu'autorise le salary cup...
En bleu on modère, en noir on discute.
Et la CHARTE, bien sûr...
http://www.rugbyrama.fr/rugby/sport_sto1600140.shtml
Merci de bien vouloir lire avant de parler du budget du Stade Toulousain
L'histoire a aussi un rôle important à jouer... Pour en revenir au rugby, le LOU a, je pense, plus les moyens de son développement que Oyonnax, Bourgoin qui tenait essentiellement à la présence de Martinet ou Grenoble. Ces dernières villes vont peut être avoir des périodes de mieux sportivement mais le long terme ne sera pas simple. Une ville comme Lyon a les moyens d'absorber des équipes de 1ère division dans plein de sports collectifs différents: les infrastructures sont présentes, les sponsors sont présents et la population est présente à proximité.
Pour prendre un autre exemple, en région PACA, le RCT (qui un parangon du développement du rugby pro pour moi) n'a pas de difficultés pour trois raisons:
La présence d'un sponsor (ou actionnaire) qui ne laissera pas son club tomber et qui mettre les fonds nécessaires
La non présence de club de haut niveau à côté dans des villes plus importantes comme Marseille ou Nice (je ne suis pas sûr que Aix atteigne le très haut niveau)
Une histoire longue et riche avec le rugby
Une ville comme Toulouse voire Clermont réunissent tous ces paramètres, Montpellier commence aussi (hypothéquant par la même le développement du rugby à Beziers, Nîmes, voire Narbonne et Carcassonne d'autant plus avec la présence de l'USAP de l'autre côté).
Le bassin parisien est un peut particuliers car le bassin économique et de population est gigantesque et sans commune mesure par ailleurs
1-On ne peut pas comparer le budget des clubs qui possèdent leur sate ( ST eASM) avec les autres car un partie non négligeable du budget est consacrée à l'entretien du stade.
2 Ensuite la masse salariale ne peux dépasser 55% du budget ,
3 la masse salariale est plafonnée à 8.7 M d'euros ( en gros toutes les équipes qui ont plus de 15 ,8 € ont la meme masse salariale à part bordeaux et Agen toute les autres équipes sont au meme niveau ou presque
Ben justement, Bordeaux c'est 8,7 ... mais tout compris
Tiens, à peu de chose c'est la moitié de Bayonne ....
en fait avec le plafonnement et la règle des 55 % la masse salariale de Bayonne est à 8,7 M € et celle de l'Union à 4.95 M soit 2.25 M d'ecart
en tenant compte des charges : Rokocoko + lauaki + Heymans cela fait autour de 1.5 Million d'euros
reste 750 000 euros soit a peu de chose près 1000 euros de plus par mois par joueurs
Estce que c'est çà qui donne un avantage décisif ?
Allez l'union